Hello friends.
Je vous fais part d'un projet qui a l'air génial et dont j'aurais aimé avoir eu l'idée avant eux. Je pourrais faire le même genre de truc avec Boulder, mais en version hippy et cheerleaders plus qu'en version hip-hop et gangstarap.
Ça me fait étrangement penser à "How to make it in America". Serait-ce pour la bande son ? Pour la police Helvetica du générique ? Ou bien par leur point commun : voir New-York de son aspect culture urbaine ? Un nouveau cliché pour cette ville qui est plus souvent liée à Woody Allen, Sex & The City ou autres comédies type FRIENDS et How I met your mother, c'est à dire, la ville de trentenaires colocataires, un peu névrosés, avec une vie sexuelle tumultueuse et des sous qu'on ne sait pas vraiment d'où ils viennent (non parce que nous, vraiment, si on était écrivain, serveuse dans un café, maîtresse en classe de maternelle, on n'aurait sûrement pas assez de sous pour s'acheter des chaussures Jimmy Choo) (faut il encore en vouloir) (là n'est pas la question). Ou alors pire Gossip Girl, un monde de limousines, de cocktails-avec-olive-sur-cure-dents et de scéances shopping chez Chanel quand ça va pas. En gros, c'est un New-York idyllique, qui existe peut être, mais c'est une micro-société. Le cercle des gens riches, très riches, qui appellent Sarkozy par son prénom et rien que pour ça, je préfère être en galère de thunes et m'habiller chez H&m. Bref passons, le New-York de How to make it in America et celui qui à l'air d'être dans New York Minute, c'est une new-york de "jeunes". Un peu hype bien qu'assez craignos-mafia (la création de mots et ma passion). Un peu galère, un peu fêtard, un peu élitiste et un peu "dans la rue". Je ne suis jamais allée à New-York mais il a l'air d'être vrai celui là de New York. Il a l'air abordable et convivial. Les portoricains à casquettes à l'envers ont vachement l'air plus sympathiques que les filles d'avocats pimbêches qui pique-niquent sur les marches du MET. Je vous dirais ce que j'en pense en décembre, quand j'aurais passé une semaine là bas :)
Sinon, rien à voir, mais j'ai peut être trouvé la perle rare de master. Celui de Paris 1 me plaisait dans le contenu mais la forme, quelle horreur. Des profs bornés et mous du genoux, un emploi du temps fumiste à n'en plus finir et surtout une vie à 200 à l'heure sans vraiment rien faire, sans le sous, sans l'ami, sans la patate et sans la joie. Donc bon, revivre ça, ça me dit pas trop. Même si j'aime Paris plus que tout au monde, j'y retournerai quand je serais riche (et que j'appellerai Sarko par son nom) (non, je l'appellerai même "Nico", pour dire mon potentiel financier). Ce master génial s'appelle CCC : critical, curatorial cyberculture, d'où le petit sobriquet que je lui ai donné : MASTER GEEK ! Franchement, ceux qui me connaissent et ceux qui ont la foi, allez voir sur le site de la haute école d'art et de design de Genève et regarder le CCC. Ça a l'air au top de chez top, faut il encore que j'y rentre. Mais, encore une fois, ceux qui me connaissent, savent que je vous un culte à la Suisse ou bien (Marine, encore pire que la Belgique). J'aime leur accent, j'aime leur fromage, j'aime leur police Helvetica et j'aime leurs chalets. Et leurs montagnes. Et leurs langues. C'est même pas loin de ma ville de sauvage (Lyon, où c'est la guerre civile, don't forget). A voir à voir, mais ça m'enchante d'avoir trouvé ça. Je vous tiendrais au courant. Car sinon, je ne sais toujours pas quoi faire de ma vie et ça me mange toute ma zenitude car je me pose la question sans cesse : "mais bon dieu, qu'est ce que je vais faire pour vivre" et que la seule solution probable est d'épouser un multimillionaire canon, comme vous le savez tous, c'est utopique et j'ai pas trop envie de me marier. J'ai épluché plein de possibilités, de la prétentieuse idée d'écrire des livres, des trucs, des articles, à celle folle de commencer des études de typographie (je sais pas si ça existe mais j'aime la typo) (je suppose que ça aurait été du graphic design) et je n'ai pas de don artistique reconnu, à même celle de devenir chef cuisinière (blague). Donc voilà, devenir un truc abstrait qui veut rien dire, qui n'existe pas vraiment, ça me plait bien et ça me définit assez bien. (Si vous avez d'autres idées à me donner sur mon avenir, merci de me les faire parvenir à l'adresse suivante : agathe.waechter@gmail.com, les résultats seront affichés en juin 2010. Le gagnant ou la gagnante aura une surprise superbe !)
Allez, salut les zouzous, mes gros genoux et moi* on va aller se faire du thé détox pour avoir bonne conscience après avoir mangé un cookie orgasmique : pécan + fudge + chocolate chip et glandé 3h dans un café avec l'édition française de Vogue, celui des 90 ans. Il est beau, enfin les cartes d'anniversaire sont belles, jetez un coup d'oeils, amies superficielles.
* Je fais une fixette sur mes genoux mais c'est vrai, j'ai grossi des genoux. Que des genoux. Enfin non pas que des genoux mais alors vraiment des genoux. C'est super étrange. On dirait que j'ai "Ouzgoud'" comme mon frère dit si bien. Je vous expliquerai pas, c'est dégueulasse.
2 commentaires:
Oui les cartes d'anniversaires sont belle dans vogue, et y'a pas que helvetica qui défonce y'a aussi futura :) j'aime futura surtout futura light, je l'utilise à toutes les sauces, je l'a trouve très moi :) hum hum
Commentaire sans intérêt et dénué de sens
<3
Anaïs
j'aime j'aime j'aime. ta première partie d'article sur NY et ses clichés. tout ton article of course. comme d'habitude mais j'ai l'impression de me répéter si je dis que tu écris bien. et je viens tous les jours sur ton blog rien que pour la playlist :)
Hâte de suivre tes prochaines aventures dans le Colorado (qui a l'air magnifique)
Mathilde, une aupair parmi tant d'autres
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