dimanche 5 décembre 2010

Guirlandes et majorettes.

Bonsoir mes lutins préférés. 

En ce samedi soir de décembre, j'aimerais boire de la tisane à la camomille en écoutant Yann Tiersen et en allumant environ 17 bougies qui sentent bon dans mon mouchoir de poche parisien, avec mes chaussons en fourrure blanche. Et pourtant non, je ne déprime pas. Tout va bien. Mais vous me connaissez, être seule, au calme et avec des bougies, c'est un peu la moitié de ma vie. Y a des gens qui vont se sentir bien en faisant du sport, en voyant leurs millions d'amis, d'autres en allant s'asseoir des heures dans un champ, d'autres en jouant aux jeux vidéos... Au fil des ans, j'ai remarqué que je ne pouvais atteindre ce niveau là, celui où je suis sereine, paisible et bien que lorsque je commençais une journée toute seule et que je la finissais toute seule. Ça promet. Ce matin, je n'ai parlé à personne jusqu'à midi. Puis j'ai discuté un petit peu avec Mary, ce que j'apprécie toujours en buvant mon café. Puis, j'ai pris une bonne douche et je suis allée à Denver. Je devais y aller avec Julia mais la pauvre vient de se faire opérer des dents de sagesse et prend des médicaments qui la rend nauséeuse. Au lieu d'annuler mon programme, j'ai pris mon courage à deux mains pour affronter la route sans GPS. Je ne remercierais jamais assez les gênes de mes parents de m'avoir offert un bon sens de l'orientation, car malgré quelques tours et contours, j'ai trouvé ma route assez facilement. 
J'ai passé donc 4h à errer dans différents magasins, au départ, pour faire mes cadeaux de Noël... Mais bon, qui dit magasins, dit forcément, Agathe ne résiste pas. Je fais des économies sévères pour mon voyage à New York mais j'avais besoin de deux trois trucs, vraiment besoin, pas juste envie. Je les ai donc acheté. Mais, mes neurones pas très efficaces avaient cru ce matin que le temps allait être clément, et m'avait fait choisir une robe courte et un manteau, sans pull entre deux. Or, quelques heures dehors, je me les pelais grave. J'avais l'impression que la chair de poule que j'avais allait juste rester toute ma vie et je serrais tellement les dents que j'en ai encore des crampes. Puis, une dame bien attentionnée (ironie, en vrai, elle était méchante) m'a attrapé le bras dans la rue, alors que j'essayais de maintenir ma capuche avec ma main et tenait mon appareil photo dans l'autre. Pourquoi ? Pour me dire que si je voulais avoir moins froid, fallait que je m'habille "Get dressed", m'a-t-elle dit. (Ça me rappelle ce t'as vécu dans la neige, Anaïs :) ). Je précise que mes grands (à mon échelle) pas rapides pour me réchauffer a forcément entraîné un remontée très haut de ma robe. Vu que mon manteau est un peu long, ça donnait l'impression que j'étais en collant dans la rue. Elle devait être très conservatrice et n'a pas du aimé mes jambes de grenouilles (oui, je trouve que mes jambes ressemblent à des jambes de grenouilles, et alors ?). Bref, du coup, vu que je sentais la pneumonie arriver (et que je récolte tous les microbes du Colorado) (et que j'en ai vraiment marre), je suis retournée dans un magasin et je me suis achetée une jupe pour mettre par dessus ma robe et un gilet en grosse maille bien chaud. Techniquement, j'en ai pas besoin car mon armoire déborde. Mais sur le moment, j'en avais plus que besoin. Comme quand on a faim et qu'on est à l'extérieur, et bien, on s'achète un cookie. Pareil. Mais avec des pulls et des robes. 

Assez de superficialité, je vais vous parler de la City Light Parade de Denver. Une sorte de fête des lumières mélangée avec le carnaval de Nice, le 14 juillet et la parade de Thanksgiving de New York  : alors forcément, le mélange n'était pas réussi. Un défilé avec fanfares et majorettes qui portent des guirlandes lumineuses autour du cou, et des chars kitsch qui n'en peuvent plus, et des machins gonflables, même pas beaux. Enfin, si, Rudolf le renne au nez rouge, il était super cool (grande histoire d'amour avec les animaux de la famille des caribous, un peu comme les chats et les rongeurs). Mais sinon, ils n'étaient pas spectaculaires (un ballon de basket, on est d'accord, ça n'a rien de Noël). D'ailleurs, les américains ont vraiment une autre culture de Noël, sans parler du fameux calendrier de l'avent qui m'a causé tant de cafard mais qui finalement est arrivé dans ma cuisine grâce à mon super host dad génial génial qui m'en a commandé un sur internet (j'ai dansé de bonheur !). 

De un, ils aiment et vénèrent les guirlandes lumineuses. Mais alors vraiment. Je pense que ma famille maternelle se souvient très bien du village près de Cuiseaux, tout illuminé de partout, avec des crèches et des bonhomme de neige colorés ? Certains trouvaient ça beau, moi, ça me donne envie de vomir. J'y peux rien. Donc imaginez, rien que mon quartier doit avoir l'équivalent de voltage de ce que toute la France utilise en déco de Noël (on est d'accord, cette phrase fait genre je m'y connais en électricité et je sais comment en parler mais en fait j'en sais rien mais je pense que vous avez compris ce que je voulais dire). Alors Longmont, le Colorado ou encore plus grand, tous les Etats-Unis, croyez-moi, je crois que j'ai trouvé la cause du réchauffement de la planète. Un peu de guirlandes clignotantes dans sa maison, je crache pas dessus (je suis la première à rêver d'en avoir dans mes toilettes). Des tonnes dedans, dehors, dessous, dessus, non ! Pensez aux pingouins sur la banquise, nom de Dieu ! Puis rien que pour le respect de l'esthétique de Noël. Les couleurs traditionnelles, du vert, du rouge et du doré. Un peu d'argenté et de bleu à la rigueur. Mais ici, non. Noël c'est un moyen de montrer qu'on a des goûts de chiotte en matière de décorations. Qu'on peut faire une rampe d'accès au Père Noël sur le toit de sa maison (véridique, au bout du block de ma rue). Qu'on peut mettre un bonhomme de neige gonflable lumineux, des rennes qui bougent la tête lumineux et des rétroprojecteurs qui disent "Happy Holidays" ou "Merry Christmas", le tout dans un bout de jardinet aussi grand que ma terrasse à Lyon. Non ! C'est trop ! En fait, le truc, c'est que j'aime bien chez moi, mais j'aime pas chez les autres. Notre maison, c'est Versailles. Y a des guirlandes dans toutes les pièces. Mais c'est joyeux. Alors que les voisins, c'est juste moche. Du mauvais goût. Et c'est ça qui devrait être interdit. Quand je serai dictatrice, dans ma série de lois que je vais pondre, il y en aura une pour les décos de Noël. Interdiction de mettre plus de 3 couleurs dans une superficie inférieure à 5m2. Interdiction de mettre 2 types de décorations différentes (soit guirlande + bonhomme gonflable, soit rennes qui bougent la tête + guirlande, soit boules de Noël géantes + retroprojecteurs). Par chance, certains ont vraiment du goût. La voisine a des rennes et des grosses boules de Noël et c'est beau. Un autre voisin, a juste les contours de sa maison en guirlande dorée. C'est sobre, simple et minimaliste. J'aime bien ça. Mais ça n'arrive pas à la cheville de notre fête des lumières lyonnaise, d'ailleurs, c'était ce week-end ou le week-end prochain ? 
Enfin, je vais arrêter mes rouspettages sur les choix d'ornementation de jardins de mes voisins, car j'ai décidé de devenir tolérante (la bonne blague) et que je vais même dire, tout aussi hypocritement que je peux, dire "chacun ses goûts" ou "il faut de tout pour faire un monde". Ce qui me donne envie encore de développer des arguments contre ce genre de proverbes. Le pire étant "L'habit ne fait pas le moine". Faux. Très faux. Je pense qu'on peut décrypter la psychologie d'une personne juste par sa façon de s'habiller. Regarder, prenez une fille qui, au mois de décembre, se balade en collant dans les rues de Denver. Que penser d'elle ? La première évidence est : elle ne réfléchit pas. Bingo ! Vous avez compris le principe ? 

Bref, on est pas là pour ça mais pour parler de Noël. 
La deuxième chose qui est différente, c'est qu'ici, Noël est vraiment TRES commercial. Je ne dis pas qu'il ne l'est pas en France. (je sais qu'on doit dire "elle" pour "la Noël" mais je trouve ça aussi gerbant que des guirlandes en forme de crèche du petit jésus). Tout est sponsorisé. La parade de Denver. Paf sponsorisée par la Key Bank, par un truc de location de voiture et j'en passe. Le pays imaginaire du Père Noël, au milieu du centre-commercial ? Sponsorisé par une compagnie d'assurance et sur le thème de Narnia. Où sont passés les chalets en pain d'épice et les elfes en rouge et vert ? Donc du coup, ce sponsoring omnibulant fait de Noël quelque chose de moins convivial et agréable. Le défilé, c'était une sorte de pub géante. Target a transformé un quart de son magasin en supermarché de Noël : quatre rayons de guirlande, trois de boules, cinq de confiseries, sept de jouets... Et puis, vas-y que les marques de gâteaux font leur packaging special holidays, que les chewing-gum aussi (parce que oui, franchement, ça change tout d'avoir des chewing-gum avec un bonhomme de neige sur la boite !). Et qu'au rayon vêtement, on te vend des t-shirts avec des têtes de Santa Claus ou de rennes. Personne ne leur a dit aux américains que généralement, soit les gens qui portaient ce genre de choses, c'étaient des gens avec des goûts vraiment de merde, ou alors, des gens qui trouvaient ça tellement moches qu'ils les portent pour rire. Non, ici, porter des chaussettes avec des bonhommes de neige pendant tout le mois de décembre, c'est juste normal apparemment. Et le pire, c'est qu'ils font ça avec toutes les fêtes (pour Halloween, j'aurais pu acheter des chaussettes toiles d'araignées !). Je sais que vous vous dites que c'est l'hôpital qui se fout de la charité, que je suis dépensière à n'en plus finir et que j'achète plein de trucs inutiles. Je suis d'accord avec vous. Mais trop, ça me fait juste mal au cour. Rester simple des fois, c'est bien. Encore une fois, je sais que je suis aussi compliquée qu'un rubick's cube et être simple n'est pas ma défininition, mais quand même. Je vire un brin conservatrice à vouloir respecter les traditions au naturel et communiste à la fois, à me dire que tout n'est qu'une histoire d'argent.... un mélange assez étrange. Surtout que tout vient de Chine. J'ai regardé sur les étiquettes. Et en Chine, ils ne fêtent même pas Noël ! 

J'arrive à mon point 3 sur les différences entre le Noël de chez nous et le Noël américain : ici, les chansons de Noël, c'est un peu comme un tube de J.Hallyday en France. Incontournable. Nous on a une dizaine de grands classiques (que je m'évertue à chanter à tue-tête dans la voiture quand je conduis, seule ou accompagnée, j'ai un peu oublié les paroles et vu que je chante faux comme pas possible, j'arrive à les caser toute dans la même chanson, je peux parler du petit garçon qui a les yeux qui se ferment, des jouets par milliers qui doivent être livrés dans le petit soulier, et de la sainte nuit à l'étoile des neiges et du divin enfant, de boules de neige et de Noël blanc....). Ici, il y a une trentaine de classiques. Mon préféré étant celui qui parle du reindeer et de la grand-mère : "Grandma got run over by a reindeer, nanananananana" Je l'ai dans la tête depuis 4 jours, c'est terrible. Tous ces "classiques" étant chacun interprétés par une vingtaines d'artistes différents (et encore, là, c'est au minimum), ça doit faire plus de six cent versions de chansons de Noël. Qui passent dans mon salon, au café, dans les supermarchés, dans les magasins, de partout ! J'ai de la chance car j'adore les chansons de Noël. Pour l'instant, le 4 décembre. Il reste 21 jours.  Je vous redirais si mes nerfs ont supporté. Cette "tradition" là on devrait la piquer en France. Que Johnny Hallyday interprète "il est né le divin enfant" et que Mylène Farmer chante "Etoile des neiges". Ou que "Petit papa Noël" soit réinterprété en version salsa, drum'n'bass ou chorale type "les petits chanteurs à la croix de bois". Si l'industrie de la musique a du mal à s'en tirer en France, c'est parce qu'ils n'ont pas trouvé le bon créneau. Je vois un avenir prospère dans le tube de Noël. D'ailleurs, je vais en inventer un avec les enfants. Ils m'ont demandé parce qu'ils trouvent que je chante bien. et que je danse bien. Quand je vous dis que je les aime ces enfants. C'est la première fois de ma vie qu'on me dit ça. Vu que je vais aller voir Casse-Noisette à New-York (hiiiii, hiiiiii, hiiiiiiii, hiiiiiiiiiiiiiiiiii), j'avais mis la musique du ballet très fort en bas pendant qu'ils mangeaient. Et vu que j'avais regardé absolument toutes les vidéos youtube du New York City Ballet, je me sentais ballerine dans l'âme. Donc je tournoyais en lançant mes jambes dans tous les sens, en sautillant et en réussissant à caser tous mes restes de gym dans ma chorégraphie pendant qu'ils avalaient leur pâtes. Je pense que c'était très moche à voir. Mais eux, quand je leur ai dis que ma plus grosse frustration dans ma vie, c'était de ne pas être une danseuse étoile, ils m'ont dit "tu devrais t'inscrire à l'opéra, tu danses bien et tu te fais toujours un chignon". Je leur ai dit "heu, je suis pas assez grande et assez fine et élancée pour être une danseuse étoile" (d'ailleurs je vois pas pourquoi on les appelle les petits rats, car dans ces cas-là, si faut avoir la corpulence d'un rat, j'aurais pu !) et Alex me dit : "bah, sois pas triste, tu fais pas ce métier, mais t'es au pair, et t'en es une plutôt bonne" ohhhhhh gouzou gouzou gouzou choubidou <3 ! Tellement adorable. Il n'est pas démonstratif pour un sou alors quand il me dit un truc comme ça c'est comme si je gagnais une médaille d'or ! 

Je vous ai fait un sacré roman, ça fait partie de ma thérapie "adopter la zen-attitude". J'ai même pas fini de vous dire pourquoi je me sentais sereine ce soir. Et en fait ça me fait peur. Je suis bien quand je suis toute seule. J'ai des amis que j'aime et qui me suffisent même s'ils sont loin, ou pour certains proches et avec eux je veux bien faire la fête toute ma vie toute ma vie toute ma vie. Du coup, voir d'autres gens et me sociabiliser, ça m'embête. Car je suis pas mal toute seule, au contraire. Et pourtant des fois, je m'en plains, d'être rabat-joie, aigrie, fainéante et timide comme le nain de blanche-neige, et du coup de ne pas savoir me faire d'amis (d'ailleurs, quand j'avais 8 ans, ma mère m'avait acheté un livre "apprendre à se faire des amis", c'est un mal qui remonte à loin). Voilà que je vous reprend encore pour mon psy mais je me demande comment ça se fait qu'on soit devenus amis alors que je suis nulle en "devenons amis".... Enfin, j'ai une idée, j'arrive pas à devenir amie avec des gens qui m'intéressent pas au premier coup, donc m'intimident pas (c'est un compliment pour vous). Et au lieu de creuser, je les zappe complètement. (salut, je m'appelle agathe et je suis à la fois timide grincheux et simplet de blanche-neige, woohoo ! je peux même ajouter atchoum en ce moment même, et prof quand je fais des cours de philosophie à mes kids et pus joyeux aussi par moment. il me manque malheureusement dormeur. Mais si je continue mon roman, dans trente minutes, je vais réussir à être les sept nains à moi toute seule. Enfin un de mes buts bientôt atteint. c'est pas comme si j'avais pas la taille pour ! J'avais songé à me laisser pousser la barbe, j'aurais du). Bref, j'ai un capital social limité à quelques heures par semaine sinon je sature, je réagis comme Louna, une petite fille de 4 ans que je gardais l'année dernière qui ne voulait pas jouer avec une fille parce qu'elle était grosse et chinoise. Ah ah. (J'ai rien contre les chinois, je préfère prévenir, parce que les quelques un qui ne comprennent pas que les trois quarts de mes articles ne sont pas à prendre au premier degré, risquent encore de me dire que je suis raciste) (ceci dit, je trouve ça tellement drôle qu'on me dise ça que je devrais peut être faire croire que j'aime vraiment pas les chinois, les roux, les mexicains etc...).

Sinon, faudrait que je me taise maintenant car je dérive, je dérive, je dérive. Tout ça pour dire que je peux de ce fait arriver à la conclusion : je vais finir vieille fille avec des chats virtuels (car les vrais me tapent sur le système), des livres, des claviers qui me permettront de raconter ma vie toujours aussi peu passionnante (j'aurais du vous la jouer romantique et dire "des plumes et des carnets" mais franchement, je tape plus vite que je parle alors écrire avec un vrai stylo, c'est vraiment chiant, comme faire sa purée soi-même. Mauvais exemple certes, car je revendique la purée à base de vraies pommes de terres - salut j'ai tourné conservatrice !), des bougies et des poireaux dans tous les plats qu'elle cuisine... J'aurais ni vie sociale, ni vie sexuelle, j'espère une vie intellectuelle car sinon, je suis vraiment dans la merde et je pense qu'il faudrait que me jette tout de suite de mon premier étage. Enfin, pas sûr car je ne me tuerais même pas, avec un peu de chance, je me rendrais paraplégique et ça me fera une bonne raison pour ne pas avoir de vie sociale et devoir aller rencontrer des gens. Le mieux, c'est que je le vis bien en fait. Qu'à force, je m'en suis satisfaite. Parce que je sais que je dis ça mais que encore quelques heures calme et sereine et je vais avoir besoin de prendre l'air, de courir, de parler à plein de monde et de faire des blagues et que j'aurais besoin de quelqu'un tout près de moi... puis je reviendrais en mode "tatie agathe, notre vieille tante célibataire aux poireaux qui a des gifs de chat partout dans son appartement". Doux jésus, que c'est sexy comme image. 

C'était le mot de la fin. On est déjà dimanche, pour vous et pour moi. Alors je vais vous laisser admirer la parade ringarde et pas entraînante. Encore heureux qu'il y avait des majorettes et que ça me procure autant de bonheur que de voir un chien de prairie. 



Les préparatifs de la parade. Oui, c'est bien un groupe de quadragénaires avec des chiens nounours de traineaux accessoirisés de guirlandes lumineuses. Un problème avec ça ? 

Encore une photo de la statue la plus sexy de tout les temps. 


On se croirait presque à Mégêve. 





J'aime bien faire exprès de ne pas focaliser... je vous en mets à chaque fois des photos comme ça. C'est poétique. Abstait et poétique. 



Vous voyez, encore une ! 




Oh et encore, une. Décidemment, on ne s'en lasse pas. 




Des VRAIS décors de Noël. 


Helvetica, c'est ma vie. 


Nous sommes d'accord, la mode débile d'avoir des bonnets de père noël clignotant en guise de bonnet est universelle. Je vous prie de m'excuser d'offenser toutes ses racailles en jogging que j'eus vu dans ma jeunesse, errant sur la place Bellecour, accoutrés de ce genre de couvre-chef. 

1ère fanfare. Ouh que j'aime ça. 


Un pingouin qui a une tête de canard. 

Une autre fanfare !! Avec des clefs pour faire croire qu'ils sont des jouets, c'est mignon. 

ça c'etait une tentative de prendre une photo d'une mascotte qui courait vite. Râtée. 

Yerk. Seul commentaire possible. 

Pareil. 

Ouuuh une fannnfaaaare. 

Les rois mages. Flous. En Galillée, suivait des yeux l'étoile du bergeeeeer. 

Le ballon de basket de Noël. Typique. 

Une fann-ouuuuuh-faaaaaaaare. 

Double Yerk. Je crois que ce char aurait gagné le prix de "plus moche char possible".

Un chien qui a un journal dans la gueule. Typique de Noël aussi. 

Une fanfaaaare en rouge et en noir ! ouh ! C'est définitif, si l'uniforme est souvent l'objet de fantasme, moi ce n'est ni celui de pompier ni celui de policier, c'est celui de joueur de trombone dans une fanfare. 

Un cygne keybank.

Le bateau de la petite sirène. et des poissons qui dansent. Le rapport avec Santa Claus ?

ça c'est un char qui lançait des flammes. Plutôt cool pour le coup. 

Le bâtiment de l'EDF américaine. Qui a une nouvelle politique : réduire les dépenses d'energie pour préserver la planète. Bien. Tous les soirs, ils allument 20 000 ampoules (je crois que c'est ça, je m'en souviens plus exactement, mais c'était beaucoup beaucoup) sur leur immeuble. Et pas qu'en période de noël. L'écologie, j'avais dit ça ? vraiment ? 


Un petit moment magique. Un garçon les fesses à l'air. 


Mon préféré. 

Le bonnet de mes rêves. Mais car je n'en avais pas vraiment besoin, je ne l'ai pas acheté. Mais si vous voulez me l'offrir, n'hésitez pas. Il est chez Forever 21. Je l'aime vraiment vraiment. 


Mes jambes de grenouille et mon bonnet de rêve. Vous voyez, je ne mentais pas (pour les jambes et à quel point le bonnet est parfait)

Marinette choupinette emmitouflée dans son bonnet rouge. 




(Je rajoute ces trois photos parce qu'elles sont biens et que Marine est belle comme un coeur <3.)

Je vais me coucher car j'atteins le stade de fatigue où les yeux brûlent et le moindre bruit me donne l'impression qu'il est à mille kilomètres et qu'il va à deux à l'heure. 

Love you mes lapinous. 

1 commentaire:

Lazy Lisa a dit…

haha "c'est abstrait et poétique, décidément on ne s'en lasse pas!" mais c'est vrai c'est beau :)